La logistique et le transport
Si les postes d’opérateur restent majoritaires, le secteur, qui se modernise, augmente le niveau de ses recrutements.La modernisation de l’activité, son recours à des outils informatiques de plus en plus sophistiqués et sa dimension internationale ont élevé le niveau des qualifications. Les emplois se situent majoritairement dans les industries alimentaire, automobile, chimique ou plastique, mais aussi chez les prestataires qui, pour la plupart, étaient au départ des transporteurs routiers.
Différents métiers
Les opérateurs, préparateurs de commandes et caristes (conducteurs de chariots), qui exercent en entrepôts, représentent, avec les conducteurs routiers, la majorité des salariés du secteur. Mais la recherche d’une rentabilité maximale à chaque étape de la chaîne logistique a fait apparaître de nouveaux métiers, plus qualifiés : gestionnaire des stocks, responsable d’entrepôt. Au sommet : les ingénieurs ou directeurs logistique, aussi appelés managers supply chain.
La formation
Les postes de manutention demandent un CAP, voire un bac professionnel, car les entrepôts s’informatisent. Un bac + 2/3 (BTS – brevet de technicien supérieur, DUT – diplôme universitaire de technologie, licence professionnelle…) est le minimum pour diriger rapidement une petite équipe. Les écoles spécialisées dépendent pour la plupart des groupes AFT-Iftim ou Promotrans. À bac + 5, une dizaine d’écoles d’ingénieurs, dont l’Isel (Institut supérieur d’études logistiques), une trentaine d’écoles de commerce et une cinquantaine de masters d’université préparent à des fonctions de manager.


